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Benyamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, à Tel-Aviv, le 29 octobre 2012.
Benyamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, à Tel-Aviv, le 29 octobre 2012.
REUTERS/Baz Ratner

Dans deux semaines exactement, le mardi 22 janvier 2013, les Israéliens se rendront aux urnes pour des élections législatives anticipées. Après avoir passé près de quatre ans à la tête du gouvernement, Benyamin Netanyahu semble très bien placé pour rester au pouvoir à l’issue de ce scrutin. La droite est en effet en tête dans les intentions de vote.

Avec notre correspondant à Jérusalem, Nicolas Falez

Pou ces élections, le Likoud de Benyamin Netanyahu fait liste commune avec Israel Beitenou, le parti très nationaliste de l’ancien ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman. Cette alliance domine les sondages, mais son avance n’a cessé de s’éroder au cours des dernières semaines au bénéfice d’un nouveau venu en politique : Naftali Bennett, un quadragénaire souriant qui a rajeuni et relancé son parti, Habeit Hayehudi, « La Maison Juive », une formation nationaliste religieuse proche des colons et de leurs partisans.

« La Maison Juive » et son chef assurent qu’ils ont vocation à participer à la prochaine coalition et que leur rôle sera d’empêcher Benyamin Netanyahu de gouverner « à gauche ».

Face à ce bloc de droite, l’opposition a plusieurs visages. Celui de Shelly Yachimovich, la nouvelle dirigeante du parti travailliste, qui fait campagne sur des thèmes économiques et sociaux et parle à peine du conflit israélo-palestinien. Autre visage, autre parti : celui, de Yaïr Lapid, ancien journaliste vedette de la télévision israélienne qui défend une vision laïque de la société.

Ces derniers jours, l’ancienne chef de la diplomatie Tzipi Livni qui a récemment créé un nouveau parti a proposé aux travaillistes et à Yaïr Lapid de mener une campagne commune, mais le projet n’a pas abouti.

Tag(s) : #proche-moyen-extreme orient

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